Jeudi  7 juin 2012

Il est à peine 22H et pas âme d’escapalien qui vive …. Tout le monde est au lit.

Personne n’attendra en bord de plage que la lune se lève et sorte de l’eau, toute rouge.

Masqué par un vent de mer juste au poil de rafraichissement, on n’a pas senti la morsure du soleil aujourd’hui.  Et si ce n’était les minois luisants comme des fruits bien mûrs (ouarf le nez de Paula), on se serait presque crus en vacances.  Fan de chi choune qu’est-ce qu’on a pris….

Il faut croire que le soleil mitigé vent de mer fatigue son homme ( et sa femme ).

C’est la seule explication logique qui s’impose. Car mis à part une petite virée en ville ce matin au marché pour les quelques courses de retour, on n’a pas trop gambergé sur l’emploi du temps : quartier libre pour tous, occupé comme l’envie du moment se présentait.

Peut-être bien que la brise du retour qui flotte de plus en plus dans les esprits se fait plus insidieuse ?

Parce que pour tout vous dire mais sans donner de noms, on en connait quelques-uns qui ont passé une partie de l’après-midi ….au lit. Si !

La trouvaille du jour, et pas des moindres, se résumera dans un nouveau mode opératoire dont le résultat est le suivant : José a été capable de ne pas dire un mot pendant TOUT UN REPAS.

Alléluia, Alléluia, Alléluia.

Vu de loin, cela semble dérisoire. De près, c’est terriblement reposant.   Et on s’est dit que peut-être on pourrait recommencer demain.

Comment ?  Ah ça, on ne le dit pas…. On ne divulgue pas des secrets d’une telle importance.

Sauf si…. (combien ça peut valoir un tel secret ?)