Cézanne (1839-1906), qu’une légende tenace décrit comme "le Maître d’Aix" solitaire et retiré en Provence, ne s’est en réalité jamais éloigné de la capitale et de l’Ile-de-France : entre 1861et 1905, il n’a cessé d’y revenir et de s’en inspirer. Son œuvre témoigne de ces séjours au cours desquels il fréquente les impressionnistes, Pissarro, Guillaumin, Renoir, Monet. Quelques amis le soutiennent comme le Docteur Gachet à Auvers-sur-Oise. À Paris, Cézanne se confronte tout autant à la tradition qu’à la modernité. Il trouve les "formules" avant de les exploiter en Provence (plus de vingt fois il fait l’aller/retour Paris/Provence). L’exposition nous éclaire sur les grands thèmes qu’il explore alors : quelques vues dans Paris, les paysages d’Ile-de-France, les nus, natures mortes et portraits. Son amitié avec Zola est privilégiée. Après 1890, critiques, marchands, et collectionneurs commencent à s’intéresser à son œuvre. Cézanne se montre attentif à cette reconnaissance qui ne peut venir que de Paris. Ainsi imprime-t-il sa marque dans l’art moderne : l’avant-garde le considèrera comme un précurseur, "notre père à tous", selon la formule de Picasso.

 

Je me suis rendue au musée du Luxembourg avec Christal et Coraline, nos deux accompagnatrices pour cette journée, ainsi qu'avec Sabine et Olivier L.

Ma rencontre avec Paul Cézanne fut intense car j'ai pu voir que ce peintre du XIX ème siècle avait le souci du détail quand il peignait des portrait ou tout simplement des corps ; et il savait mettre du relief dans ses natures mortes ou ses paysages quand il peignait les environs de paris.

L'exposition au musée du Luxembourg dure jusqu'au 26 février 2012 et je vous la nos conseille car à force de confronter nos opinions sur les 80 tableaux exposés, je n'y ai pas vu le temps passer.

Pour moi, j'aurai voulu plus d'oeuvres à admirer.